Plus de 3 millions de personnes seraient touchées par le  #syndrome d’épuisement professionnel

Si vous faites un travail dénué d’intérêt, marqué par le caractère répétitif et dans lequel vous n’avez pas de capacité de décision ou d’adaptation, vous pouvez avoir des perturbations de relation au travail. Il ne vous aide plus à trouver un sens à votre vie, au contraire, il altère le sens de votre vie. 

Il s’avère utile de savoir identifier les principaux symptômes avant coureurs du #burn out afin d’éviter d’en arriver au fameux matin où vous ne pourrez plus sortir de votre lit (liste non exhaustive)

1 – Un contexte à risques : surcroît d’activité, envie de trop bien faire, difficulté à dire non ou demander de l’aide… liés à une récente ou une envie de promotion, retour de congé maternité…

2 – Des signes physiques de grande fatigue liés parfois à un mauvais sommeil, une affection bénigne mais qui s’éternise (maux de tête, douleurs musculaires, problèmes de concentration et de mémoire…)

3 – Une émotion à fleur de peau : état d’irritation ou d’émotivité exacerbé, au bureau et à la maison, susceptibilité excessive

4 – Un désengagement et une volonté d’isolement ou pas de volonté du tout : certaines personnes peuvent devenir cyniques, perdre toute empathie pour leurs proches ou leurs collègues, ne plus avoir d’envies ni de plaisirs…

Que faire pour le prévenir ?

Prévenir le burn-out est une responsabilité partagée de l’employeur et du travail. 

L’employeur peut apporter sa contribution en limitant la charge de travail des collaborateurs : adapter (provisoirement) les horaires et les heures de travail, mieux délimiter les tâches et les responsabilités, permettre de discuter et gérer les problèmes, assurer une communication et des procédures plus claires, offrir des possibilités de formation et d’évolution… 

Quant au collaborateur, il est important qu’il se dote d’un meilleur soutien en exprimant ses besoins, améliorant sa condition physique, planifier ses moments de détente, définir ses priorités… bref prenne soin de lui et de son corps.

Différence entre burn-out et stress

Il nous arrive à tous d’être stressés. De nous sentir tendus, sous pression, et perdre provisoirement (en partie) le contrôle. Si la période de stress ne dure pas trop longtemps, et si vous pouvez ensuite suffisamment vous détendre et recharger vos batteries, il n’y a pas de problème. Le stress a une fonction réelle, qui consiste précisément à nous rendre plus performants. 

Différence entre burn-out et dépression

Le burn-out est généralement lié au travail et, pendant longtemps, se limite au travail, tandis que la dépression est plus générale. Là où le burn-out découle le plus souvent d’une situation professionnelle, la dépression peut trouver son origine dans différents domaines. Bien sûr, le stress au travail peut affecter votre relation, mais dans le cas d’une dépression, cet impact est plus net. 

Différence entre burn-out et bore-out 

Les personnes qui souffrent de bore-out estiment avoir trop peu à faire. Elles souffrent d’ennui chronique et de démotivation. Au final, elles souffrent des mêmes symptômes que les personnes en burn-out. 

Heureusement, la solution est simple dans ce cas-là. Il suffit de remédier à l’ennui avec des tâches nouvelles ou supplémentaires, un nouveau projet à mener. Cela ne suffit pas ? Alors, la meilleure solution pour éviter que le bore-out évolue en burn-out consiste vraisemblablement à chercher un nouvel emploi. 

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez être accompagné(e) dans votre évolution ou reconversion professionnelle.


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